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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

aides

166 - Aux jeunes tentés par l'étranger

29 Juin 2006, 22:41pm

Publié par GERARD

Vous cherchez une occasion pour une premier séjour à l'étranger ?

Vous recherchez (ou vos enfants recherchent...) à l'étranger un séjour au pair, au demi-pair ou au "pair plus", un travail ou stage en restauration ou hôtellerie, un stage en entreprise, un séjour linguistique, un chantier international, un volontariat international ? 

"Inter-Séjours" est une association française basée dans le 17ième à Paris. Elle étudie vos messages électroniques ou vous reçoit sans rendez-vous de 10 à 16 heures du lundi au mercredi ou sur rendez-vous les jeudi et vendredi.

Visitez le site situé ici :

http://asso.intersejours.free.fr/

et trouvez votre bonheur.

Et bon démarrage dans la découverte de l'étranger et, demain peut-être, dans la création d'une entreprise.

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160 - Toutes mes excuses

23 Juin 2006, 22:55pm

Publié par GERARD

Un programme très chargé

Plusieurs réunions ce jour dont une qui vient de se terminer, le visionnage (en accéléré...) du superbe match France-Togo qui a vu une équipe du Togo très active et dynamique et une équipe de France retrouver ses anciennes marques, le tout ajouté à la perspective de me lever très tôt dans quelques heures pour un Colloque au Sénat... ce programme intense me conduit à vous présenter mes excuses pour ce jour.

Si vous le voulez bien, je vous retrouverez demain... 

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155 - Un Prix pour la Chine ?

18 Juin 2006, 22:14pm

Publié par GERARD

Pour développer nos exportations vers la Chine...

Le Figaro du 24 mai dernier rapporte que, pour développer nos exportations vers la Chine, madame la ministre déléguée au commerce extérieur envisage la création d'un prix annuel du meilleur projet d'implantation d'une PME française en Chine "pour encourager les initiatives".

J'ai tenté d'en savoir plus en consultant le site du ministère du commerce extérieur ainsi que la "Portail des Pme françaises en Chine qui se trouve ici :

http://www.missioneco.org/chine/documents.asp?F=HTML&Rub=3&Num=5592

Je n'ai pas trouvé de précision. Je suppose que ce futur prix, ne permettra pas de souligner la qualité de l'implantation d'une "entreprise à capitaux français" non filiale d'une entreprise installée en France. 

J'aimerais me tromper. C'est pourquoi je sollicite mes lecteurs installés en Chine et qui auraient des précisions sur le sujet soit via la Mission économique, soit à la suite d'un passage de madame la ministre et d'une rencontre avec eux.

L'une ou l'un d'entre-vous, créatrices et créateurs installés en Chine, pourrait-elle ou pourrait-il rechercher le "règlement" de ce futur Prix ?

Merci de votre concours.

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152 - Juger les crimes contre l'Humanité

15 Juin 2006, 22:18pm

Publié par GERARD

Surprenant ? Oui. Je vais aujourd'hui parler de philosophie morale

Ma conviction est en effet que, pour faire durablement de bonnes affaires  à l'étranger, il faut tout aussi durablement respecter et mettre en oeuvre une haute morale des affaires, mais aussi une haute morale générale.

Et quand j'observe depuis 46 ans tant de pays - disposant pourtant de ressources qui suffiraient à améliorer le sort de leur société - n'en tirer de profits que pour quelques milliers de prédateurs, mange-mil et pique-boeufs vivant à leurs crochets et utilisant en cas de conflit des moyens que la morale universelle réprouve, alors oui, je me réjouis de voir quelques personnalités de monde philosophique nous rappeler à nos devoirs.

Et c'est le sens de l'article ci-après publié dans la revue "Humanisme" n° 273 de juin 2006 sous la signature de monsieur Jean-Michel Quillardet, président du Grand Orient de France que j'ai plaisir à soumettre à votre réflexion.

Cela peut étonner sur un bloc-notes consacré aux entreprises créées par nos compatriotes à l'étranger. Et pourtant. Que de perspectives nouvelles pour ces affaires et pour les peuples des pays concernés si les "crimes contre l'Humanité" étaient enfin régulièrement jugés !

Voici cet article :

"La bête immonde est toujours prête à renaître.

L'on pouvait peut-être penser en suite de la Seconde Guerre Mondiale et après les procès de Nuremberg qu'aucun tribunal ne se réunirait plus pour juger de telles abominations et horreurs.

Cela n'a pas été le cas et la fin du 20ième siècle et le début du 21ième siècle sont marqués par des guerres immondes, des charniers, des génocides, des viols utilisés comme armes de guerre...

Albert Camus a écrit que sa génération devrait, après l'immensité de l'horreur de la Shoa, reconstruire l'humanité mais qu'il appartiendrait sans doute aux générations suivantes d'éviter qu'elle se défasse.

C'est bien le cas.

Les Francs-Maçons du Grand Orient de France, attachés de manière indéfectible aux droits imprescriptibles de la personne humaine, à la libre expression de la dignité de chacun, au plein épanouissement de l'humanité, ne peuvent rester indifférents au continuum du crime.

Le crime organisé par des groupes politiques et par des Etats. Le crime planifié, rationalisé, industrialisé. Nous savons bien que l'Homme est capable du pire et qu'il a en lui-même toutes les turpitudes.

Mais nous savons bien aussi nous autres Maçons par le travail initiatique et par le travail constant fait sur nous-mêmes dans nos loges, qu'il est aussi capable du meilleur.

Nous devons toujours trouver dans l'autre ce qu'il a de meilleur.

L'Homme, pour reprendre la belle expression de Montaigne, doit toujours être porteur de la condition humaine.

Les Francs-Maçons, par leur exigence, plus que les autres.

Ayons confiance en l'Homme. Mais il est vrai que seul un Etat de droit permet à l'Homme dans la société de maîtriser ses passions, de canaliser ses tentations et d'organiser le vivre-ensemble malgré nos différences, nos singularités et nos spécificités.

Nous n'oublions pas notre Frère Léon Bourgeois qui fût à l'origine de la Société des Nations.

Une organisation humaniste et responsable des Nations-Unies, une justice internationale sont nécessaires et inévitables.

Le crime contre l'humanité doit être dénoncé et doit être sanctionné.

La Cour Pénale Internationale, belle idée, doit recevoir toute la force juridique exécutoire et la plénitude de ses compétences, reconnue par l'ensemble des Etats démocratiques du monde rassemblées ainsi dans un projet humaniste commun.

La Déclaration des Droits de l'Homme [et du Citoyen] de 1789, la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés individuelles, la Déclaration Universelle des Droits de l'Enfant, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ne sont pas des textes : ce sont les fondements juridiques des valeurs humanistes.

Ce sont aussi celles des Francs-Maçons du Grand Orient de France."

Chers ami(e), dans cet esprit, je relaierai prochainement le texte d'un "Appel de Brazzaville" demandant la qualification précise en "Crime contre l'Humanité" de l'utilisation "d'enfants-soldats".

Je m'engage à répondre personnellement, publiquement sur ce bloc-notes ou individuellement, à toute observation que vous pourriez me faire sur l'article de ce jour.

Bien à vous.

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151 - Volontariat international - Politique envers les PME

15 Juin 2006, 00:33am

Publié par GERARD

Deux sujets en rapport, en principe, avec les créatrices et créateurs d'entreprises à l'étranger

 

1) Le Volontariat international

Une fois c'est pas coutume, j'emprunte aujourd'hui à un site étranger, celui de l'Agencia Internacional de Noticias, deux articles susceptibles de concerner nos "entreprises à capitaux français" à l'étranger.

Le premier fait un point succinct sur le Volontariat international. Le voici, extrait de la page suivante du site :

http://www.noticias.info/asp/aspComunicados.asp?nid=188090

"/noticias.info/ Lundi 15 mai, Dominique de Villepin a rencontré des jeunes, des entreprises et des partenaires institutionnels du "Volontariat international en entreprise" (VIE) à l?occasion du 10 000e départ. Objectif : permettre aux entreprises françaises de se développer à l?étranger.

Une chance pour les jeunes

Le volontariat international en entreprise, depuis 2001, consiste à offrir aux entreprises la possibilité d?utiliser les services d?un jeune volontaire, de 18 à 28 ans, pour une mission de 6 à 24 mois à l?étranger.

Le VIE représente pour les jeunes "l?un des meilleurs moyens pour décrocher rapidement un emploi stable", a affirmé le chef du Gouvernement. En effet, 70 % d?entre eux sont embauchés en CDI à la fin de leur mission. "Les entreprises peuvent et doivent leur donner leur chance", a-t-il ajouté.

Une chance pour les entreprises

Dominique de Villepin souhaite que les entreprises françaises, en particulier les PME, renforcent leur "agressivité à l?exportation" puisque "c?est aujourd?hui devenu vital pour l?économie française".

Il s?agit de "prendre le risque d?envoyer des salariés à l?étranger pour marquer des points sur le terrain" et "chaque contrat gagné à l?étranger, ce sont des emplois et de l?activité en France".

Développer le Volontariat international en entreprise

Le Premier ministre a annoncé les mesures d?incitation afin que les entreprises fassent davantage appel aux volontariat international :
- dans le cadre de "Cap Export", présenté le 5 octobre 2005 par Thierry Breton et Christine Lagarde pour favoriser le développement des PME à l?exportation, le recours à un VIE donne droit à un crédit d?impôt export de 40 000 euros ;
- dans le cadre du groupement à l?export, qui permet à plusieurs entreprises de se rassembler pour exporter au sein d?une même zone géographique, les VIE pourront travailler à temps partagé pour plusieurs entreprises, permettant d?obtenir un doublement du crédit d?impôt export.

Dominique de Villepin souhaite, par ailleurs que davantage de régions françaises participent au co-financement des VIE pour encourager leurs entreprises à exporter

L?incitation passe également par une simplification du dispositif, en particulier :
- raccourcir les délais d?agrément et d?obtention des VIE ;
- étendre la mise en place des modalités d?obtention des titres de séjours dans les pays où cela pose problème ;
- installer une "assistance PME" afin d?informer les PME sur les aides régionales disponibles ou de les aider à accomplir les démarches nécessaires pour les obtenir."

Malheureusement, à nouveau, la mesure qui permettrait le plus rapide développement de nos exportations à l'étranger : celle qui ouvrirait aux "entreprises à capitaux français à l'étranger" la possiblité d'accéder à des VIE sans passer par un adossement à un Groupe français installé dans le pays d'accueil, n'est pas encore à l'ordre du jour ! 

 

2) La politique du gouvernement envers les PME

La livraison de ce jour traite de la politique du gouvernement envers les PME. Je vous livre également cet article publié sur la page suivante :

http://www.noticias.info/asp/aspComunicados.asp?nid=188090

"/noticias.info/ Dominique de Villepin a participé à la 4e édition de "planète PME", en présence de Renaud Dutreil, le 13 juin au Palais des congrès. Cette journée nationale de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) a été l?occasion d?annoncer la mise en place d?un "plan particulier" en leur faveur.

Soutenir les PME

Le Premier ministre a rappelé les résultats positifs de la politique de croissance : les indicateurs en matière d?investissement, d?exportation, et de consommation sont en hausse. La croissance annuelle est supérieure à 2 %.

Le CNE est un outil efficace pour les PME : il a permis de soutenir les progrès en matière d?emploi et de croissance. Mais les efforts restent à poursuivre pour aider les PME qui représentent un levier majeur pour l?économie du pays. Elles sont "le vrai moteur de l?emploi", a déclaré le Premier ministre, elles "font vivre nos régions et nos villes".

C?est pourquoi des mesures ont été élaborées pour les aider à surmonter certaines situations difficiles. Le statut de l?entreprise de croissance, effectif au premier janvier 2007, a été créé à cet effet. Les entreprises concernées pourront notamment bénéficier d?une neutralisation de l?augmentation de leur imposition sur les sociétés.

Des mesures concrètes

Renaud Dutreil a présenté, lors de cette journée "Planète PME" un plan particulier de simplification concernant directement les PME. L?objectif est de réduire de 20 % le coût de 112 formalités pénalisantes pour les PME. L?économie s?élèvera à 200 millions d?euros par an.

Plusieurs engagements ont déjà été tenus en matière d?aide aux PME, parmi lesquelles :

- la réforme de la fiscalité des plus values ;
- la pérennisation des allègements des charges sociales sur les bas salaires ;
- la reconduction du taux de TVA à 5,5 % dans le bâtiment.

Cette politique de soutien doit être poursuivie. Le Gouvernement s?est engagé à réserver une part importante des marchés publics aux PME par exemple. "Jean-Francois Copé présentera d?ici l?été en Conseil des ministres, un nouveau projet de loi de simplification, comportant 45 mesures très concrètes" a annoncé Dominique de Villepin"

Là encore, une fois de plus, je cherche vainement les mesures qui pourraient concerner les créatrices et  créateurs d'entreprises à l'étranger dont, je le rappelle, environ la moitié importent des produits et technologies de France, tandis qu'un tiers favorisent la signature de contrats entre entreprises françaises et entreprises de leur pays d'accueil !

Je ne désespère pas. Mais il semble qu'il faudra encore beaucoup de temps pour que nos politiques et notre administration prennent conscience de ce formidable réseau pour nos exportations...

A demain, si vous le voulez bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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145 - Impressions du Caire et de Doha

9 Juin 2006, 00:25am

Publié par GERARD

La vie au quotidien au Caire et à Doha

Il est peu courant d'avoir des nouvelles de la vie au quotidien en Egypte ou au Qatar. Eh bien, c'est désormais possible. Il suffit de circuler sur la toile et de parcourir le bloc-note suivant, alimenté par une blogueuse et un blogueur :

http://paris-lecaire.blogspirit.com/doha/

Et l'oeil de nos observateurs est vif. Parfois très vif. La vie de tous les jours et celle du travail y sont abordés sans détour. Bien évidemment, le point de vue est celui des deux blogueurs. On approuve ou non.

Très bonne nuit ou journée - selon votre fuseau - à toutes et tous.

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144 - Très gros fichiers

8 Juin 2006, 01:50am

Publié par GERARD

UNE ASTUCE POUR ENVOYER DE GROS FICHIERS

 

Vous avez de gros fichiers à envoyer ? Et des difficultés pour y arriver. Un site spécial le récupère chez vous et le transmet au destinataire.

 

C'est simple, pratique, gratuit.

 

C'est ici :

 

http://www.yousendit.com/transfer.php?action=status&st=ok&ufid=78254F4058DF2B7F

 

 

Chères amies, chers amis, à demain.

 

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125 - Créer ou se diversifier à Madagascar ou à Fès-Meknès ?

2 Mai 2006, 20:34pm

Publié par GERARD

Des créateurs vous y invitent...

C'est tout d'abord "World and Madafrica Invest" qui fait le plaidoyer suivant (extraits) :

"Malgré une volonté politique de diversifier les investissements étrangers et malgré un renforcement de la présence asiatique, les investisseurs français confirment leur présence et leur conviction que le potentiel malgache trouvera à s’épanouir.

Actuellement près de 600 entreprises de droit malgaches ont des capitaux français (plus de 10 % du capital) et plus de 150 sociétés sont des filiales d’entreprises françaises. Les secteurs d’activité sont à 50 % l’industrie, à 20 % le commerce, et à 30 % les services.

Madagascar abrite la deuxième communauté française en Afrique après le Maroc. Elle compte environ 25.000 ressortissants français en 2005, dont 19.500 inscrits au registre des Français établis hors de France. 10.087 sont doubles nationaux.

Une trentaine de grands groupes français sont implantés à Madagascar...

... La présence des groupes français à Madagascar est ancienne... ... Elle est plus récente dans les domaines ouverts à la privatisation : secteur bancaire et secteur de l’énergie... Les petites et moyennes entreprises représentent la majeure partie des implantations françaises à Madagascar. Elles sont particulièrement présentes dans les services (ingénierie, informatique, immobilier, certification, agriculture), dans l’industrie textile, dans le négoce international et dans la filière huiles essentielles.

La présence de groupes réunionnais est significative... De nombreuses entreprises importantes de Madagascar ont été créées et sont contrôlées par des citoyens français. Il faut également noter l’importance d’entreprises et de groupes locaux d’origine indienne, dont les propriétaires ont souvent la nationalité française."

 

 

 

 

Vous trouverez sur son site d'utiles informations et des petites annonces (SGDG...). C'est ici :

http://wmi.ifrance.com/

Pour Fès-Meknès, c'est "Atlas-Vista" qui fait l'article comme suit (extraits) :

FES (MAP) - Les régions du centre du Royaume, Fès-Meknès, seront un excellent pôle d'attractivité économique notamment après l'ouverture du port international Tanger-Med qui est en cours de construction et le parachèvement d'autres projets de grande envergure, comme l'autoroute Fès-Oujda, a affirmé vendredi soir à Fès, le ministre de des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou.

Intervenant lors d'un dîner-débat organisé sur le thème des mesures gouvernementales pour stimuler et accompagner le développement du Centre du Marocá... M. Oualalou a précisé que le pôle Fès-Meknès est appelé à promouvoir un projet touristique solidaire couvrant Volubilis, Meknès, Fès, Tafilalet, la Méditerranée et l'Oriental. Fès et Meknès ne devront pas être seulement deux villes de passage mais des cités de séjour par excellence, a-t-il dit. Outre la relance et la mise à niveau du secteur de l'habitat notamment à l'échelon de la ville de Fès, M. Oualalou a insisté sur la nécessité non seulement de sauvegarder la médina de Fès mais aussi de promouvoir son image en tant que lieu de tourisme et d'échange. Cette région peut être un champ d'expérimentation avancé en matière du développement de certains produits agricoles puisque les deux villes ont toujours vécu en symbiose notamment avec le monde rural qui les entoure, a-t-il ajouté, estimant que le rayon Fès-Meknès pourra être un modèle de développement de l'agroalimentaire soutenu par un pôle scientifique et technique. Il a, d'autre part, saisi l'occasion pour expliquer que le Maroc, en dépit de certaines difficultés structurelles conjoncturelles, a une grande capacité de gérer les entraves qu'il rencontre, rappelant que dans les années 70 et 80, le Royaume a facilement affronté les contraintes pétrolières, grâce, en particulier, aux progrès qu'il a accomplis au niveau des finances extérieures et de son cadre macro-économique. Abordant la problématique du développement économique au Maroc, le ministre a affirmé que le produit intérieur brut (PIB) a commencé à augmenter notamment au cours des six dernières années avec une moyenne de 4,7 pc, rappelant que dans les années 90, le taux de croissance était autour de 2,1 pc. La croissance de l'économie marocaine était liée aux fluctuations de la pluviométrie, mais actuellement nous sommes entrés dans une phase d'autonomisation relative et progressive de notre PIB par rapport à la pluviométrie, cela veut dire que le PIB non agricole augmente aujourd'hui en général de 4,8 pc, a-t-il souligné.

Il a également fait remarquer que le Maroc, qui a un cadre macro-économique très respectable, a réussi à maîtriser ses déficits budgétaires, à rendre le solde de sa balance des paiements courants excédentaires depuis maintenant 5 à 6 ans, à réduire sa dette extérieure d'une façon très significative et à maîtriser l'inflation.

Le déficit budgétaire qui provient notamment de la facture pétrolière, a-t-il poursuivi, est actuellement beaucoup plus que compensé par de grandes recettes, en l'occurrence le tourisme qui est devenu, depuis l'année dernière, le premier poste de recettes du pays (41 milliards de dh), les transferts de fonds effectués par les Marocains résidant à l'étranger (plus de 40 milliards dh), les exportations (produits alimentaires, phosphates) en plus des investissements extérieurs et des opérations réussies de privatisation. S'agissant de mesures à prendre pour soutenir notamment les entreprises privées, M. Oualalou a affirmé qu'en 2006, l'Etat a projeté d'investir, à cet effet, plus de 80 milliards de dh, à travers notamment les établissements publics, le Fonds Hassan II et les collectivités locales. Et d'ajouter que l'Etat, a mené une politique d'accompagnement du secteur privé, notamment après 1998, année où il a été procédé à la mise en place du programme de mise à niveau comptable en faveur de l'entreprise avant d'adopter un fonds de reconstitution notamment dédié aux PME et PMI sur-endettées. De son côté, le président de l'Union régionale (centre-nord) de CGEM, M. Abdelaziz Sekkat, a noté que les villes de Fès et Meknès tendent vers une ambition régionale partagée en mobilisant les acteurs concernés pour promouvoir une démarche de développement partenariale. Fès et Meknès constitueront la clé du développement du Centre du Maroc, a estimé M. Sekkat, précisant que la constitution d'un pôle de croissance est une des conditions de l'équilibre économique et social du Royaume. Et d'ajouter que l'assainissement du foncier, qui nécessite des réformes urgentes, la création de zones offshore et de technopoles et la construction de l'autoroute Tétouan-Fès favoriseraient l'émergence d'une dynamique socio-économique en adéquation avec les objectifs escomptés à l'échéance 2010. Les autres intervenants ont été unanimes à souligner que les mesures gouvernementales incitatives propres aux deux régions sont le vecteur fondamental pour la relance socio-économique, dans le cadre d'un programme prédéfini assurant une visibilité et une prévisibilité économique, financière et fiscale.

Cette rencontre débat s'est déroulée en présence notamment du wali de la région Fès-Boulemane, M. Mohamed Rherrabi, des présidents des régions Fès-Boulemane et Meknès-Tafilalt, d'opérateurs économiques des deux régions, ainsi que d'universitaires et d'économistes."

Publié le: 29/04/2006 à 10:45:24 GMT Source : MAP

Le site Alta-Vista Maroc est un site d'informations générales et économiques fort intéressant.

Il se visite ici :

http://www.avmaroc.com/

Bien à vous...

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121 - Quoi de neuf pour les créatrices et créateurs à l'étranger, depuis 2005 ?

28 Avril 2006, 23:56pm

Publié par GERARD

En 2005, une sénatrice interrogeait le gouvernement comme suit

"Monsieur le ministre, je souhaite attirer votre attention sur les difficultés que rencontrent les Français établis hors de France et créateurs d'entreprises à l'étranger.

Selon une étude publiée au mois de juin dernier par le Conseil économique et social, près de 250 000 Français ont créé leur propre entreprise à l'étranger. Passant au crible un échantillon significatif, cette étude met fin aux idées reçues selon lesquelles ces entreprises sont des restaurants ou des hôtels. En effet, si 8 % exercent leurs activités dans l'hôtellerie et la restauration, ils sont 14 % à travailler dans l'industrie, 12 % dans le commerce, 5 % dans la construction et 4 % dans les transports et la communication.

Le critère déterminant la création d'entreprises à l'étranger ne tient pas uniquement à des raisons fiscales ou à la législation du travail, mais tient plutôt à l'existence d'opportunités.

Constituant un véritable atout économique pour la France, la création d'entreprises à l'étranger relève très souvent pour ces Français d'un véritable parcours du combattant. Le manque d'informations et l'insuffisance d'appuis publics français en sont les principales raisons.

Aussi, ne serait-il pas envisageable d'inciter les chambres de commerce et d'industrie françaises à l'étranger, ainsi que les organisations professionnelles, à créer en leur sein un certain nombre de services ? On peut penser à une section des « créateurs à leur propre compte », à l'instauration d'une « cotisation créateur débutant » ou encore à la mise en place d'un « système de parrainage ».

Dans le même ordre d'idée, ne pourrait-on pas leur consacrer un prix annuel de la création française à l'étranger, comme cela se fait pour les créateurs en France ?

Ces entrepreneurs mériteraient d'être aidés davantage, car ils recourent souvent à la technologie française et concourent à produire des royalties pour les licences et produits français. Cette aide se justifierait d'autant plus qu'ils ont un effet indirect sur l'emploi en embauchant en moyenne 50 % de Français.

Parmi les recommandations du Conseil économique et social figure la reconnaissance de la notion d'« entreprise étrangère à capitaux français ». Il serait appréciable qu'elle bénéficie de tout ou partie des dispositifs offerts aux entreprises françaises et européennes, notamment de ceux de la loi du 1er août 2003 pour l'initiative économique.

Je vous demande donc, monsieur le ministre, les mesures que le Gouvernement compte prendre afin d'aider davantage les Français établis hors de France qui sont les ambassadeurs de notre technologie, de notre savoir-faire et qui participent à la prospérité économique de notre pays.

M. le président. La parole est à M. le ministre délégué.

M. Jean-François Copé, ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire. Madame la sénatrice, comme vous avez raison ! S'il est bien un sujet qui nous engage, c'est la responsabilité qui est la nôtre dès lors qu'il s'agit de 2 millions de nos compatriotes. Ils ont fait le choix de s'établir hors de France, ils portent haut notre étendard et les valeurs de la République, ils sont les « têtes de pont » de notre économie, de notre influence culturelle, humaine, grâce à la richesse et à la diversité qui sont les leurs. Ils créent des entreprises, ils créent de l'emploi, ils créent du savoir. Tous ces éléments justifient notre engagement à leurs côtés, et je sais, madame la sénatrice, que, dans ce domaine, vous êtes tout particulièrement active.

Nombreux sont en effet les grands groupes ou les PME qui doivent leur développement commercial à l'étranger à la présence et à l'action de ces entreprises, qui sont les plus à même d'assurer la diffusion de biens et services made in France, selon la formule anglaise, qu'il faudrait un jour traduire !

Le Gouvernement a pris la mesure de l'importance de ce réseau et entend poursuivre une action déterminée pour l'aider dans son développement. Dans ce domaine, le ministère des finances est évidemment en première ligne.

C'est ainsi que j'ai défendu, en tant que ministre chargé du budget, une mesure du projet de loi de finances pour 2005 visant à créer un crédit d'impôt export pour faciliter l'internationalisation des PME.

Par ailleurs, le Gouvernement vient de décider l'extension d'une aide destinée à encourager la création et le développement de ces structures quand elles font la promotion de nos produits et services.

Concrètement - mon collègue François Loos suit le dossier de très près -, la COFACE, pour le compte de l'Etat, étendra à ces entrepreneurs établis à l'étranger le bénéfice de l'assurance prospection, qui est une procédure permettant de garantir les frais de prospection commerciale engagés par les entreprises françaises sur les marchés étrangers, notamment les frais qui n'ont pu être amortis par un niveau suffisant de ventes dans la zone garantie. C'est donc à la fois un soutien financier et une assurance contre la perte subie en cas d'échec commercial, dont jouissent 1 200 PME par an.

Les bénéficiaires du nouveau dispositif seront les entreprises établies dans un pays étranger gérées et détenues majoritairement par des Français immatriculés au consulat du pays d'établissement et qui auront un chiffre d'affaires de moins de 150 millions d'euros, plafond actuellement appliqué aux entreprises françaises pour la procédure d'assurance prospection. Toutes les activités seront éligibles à la garantie pourvu qu'elles puissent constituer effectivement un facteur de développement des exportations françaises.

Cette nouvelle procédure sera expérimentée dans les tout prochains mois dans trois pays d'Amérique du Sud : en Argentine, au Brésil et au Chili. Elle sera ensuite généralisée aux pays dans lesquels la procédure d'assurance prospection est agréée pour couvrir les risques d'assurances avec la sécurité juridique d'intervention de la COFACE.

Cette mesure permettra à nos entreprises en France et à l'étranger de mieux travailler ensemble à la conquête des marchés étrangers en créant un maillage commercial remarquable de l'« équipe France ».

Madame la sénatrice, notre détermination est totale, et je sais pouvoir compter sur votre engagement et sur votre vigilance de tous les instants afin que notre action se développe au service de notre économie et de nos compatriotes établis à l'étranger."

Cette intervention, fort justement inspirée de l'étude dont j'ai été le rapporteur (premier des mes Liens en haut à droite) m'avait échappée.

Je suis à la fois heureux de la retrouver aujourd'hui... et malheureux tout à la fois.

Heureux de l'intérêt portée par cette sénatrice aux créatrices et créateurs à l'étranger. Si je ne la cite pas explicitement, c'est tout simplement un juste retour des choses : il est quand même d'usage dans les assemblées parlementaires, lorsque l'on utilise une étude ou un rapport, de donner le nom de son rapporteur !

Malheureux tout autant car, en dehors de la mesure relative à la COFACE, toujours en test dans trois pays du Cône sud - comme déjà indiqué dans plusieurs articles de janvier sur ce bloc-notes - c'est toujours la seule mesure importante mise en oeuvre par le gouvernement parmi la cinquantaine de recommandations formulées dans cette étude, recommandations qui n'impliquent pratiquement aucune importante dépense budgétaire.

C'est fort dommage. Je le regrette.

A demain.


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115 - Une aide à la création à l'étranger qui ne coûterait rien

22 Avril 2006, 23:42pm

Publié par GERARD

Pourquoi ne pas s'inspirer de l'expérience de la Sarthe ?

Un grand journal du soir - pour reprendre une expression consacrée -, présentait il y a quelques jours l'expérience du Conseil général de la Sarthe qui, depuis 2002, finance un "congé à la création d'entreprise".

De quoi s'agit-il ?

"Cap création Sarthe", est une initiative lauréate en 2004 du concours national des "Initiatives de l'économie". Conduite par "Carrefour Entreprise Sarthe", association membre de "France Initiative Réseau" - quelle manie de tout mettre en forme anglaise ! - permet à un salarié muni d'un projet de création d'entreprise validé par un comité ad hoc, de percevoir 70 % de son salaire antérieur brut pendant 6 mois, puis 50 % pendant de nouveau 6 mois, pour lui donner le temps et quelques moyens en vue de créer sa propre affaire, à condition de rencontrer une fois par mois un équipe de conseillers et de s'engager à demeurer implanté dans la Sarthe pendant au moins 5 ans. Si, à l'issue de cette année, le projet n'a pas abouti, l'entreprise d'origine reprend le salarié à un poste et un salaire équivalents à ceux antérieurs.

En quoi cela pourrait-il concerner une Française ou un Français à l'étranger ?

On sait que la très grande majorité des créatrices et créateurs à l'étranger sont des compatriotes antérieurement salariés à l'étranger. En fin de contrat ou de chantier, s'ils veulent percevoir des indemnités de chômage... ils doivent rentrer en France !

Pour une "créatrice" ou un "créateur" dans l'âme - on sait aussi que c'est le cas de la majorité des créateurs à l'étranger -, c'est ridicule. Pour peu qu'ils aient su observer le milieu économique dans leur terre d'accueil, c'est bien là qu'ils peuvent le plus rapidement, "saisir une opportunité" et créer leur entreprise.

Alors, pourquoi ne pas leur permettre, pendant un an, de percevoir leurs allocations chômage sur place, leur assurant ainsi un minimum de revenus pendant un temps suffisant pour tester et monter leur projet ?

Si le garde-fou de l'approbation préalable de leur projet semblait nécessaire et si un soutien mensuel par un comité approprié était souhaitable, pourquoi ne pas confier à la Mission Economique (ME) locale - avec quelques chefs d'entreprise déjà installés, conseillers du commerce extérieur et quelques conseillers de la ME - le soin d'appuyer techniquement ces créateurs, les ASSEDIC assurant le versement des allocations ?

L'expérience sarthoise donne de modestes mais très bons résultats. Faut-il continuer à faire rentrer en France des créateurs potentiels, souvent futurs importateurs de technologies et produits français, pour qu'ils pointent régulièrement à la Maison pour l'Emploi ?

A bon entendeur...

 

  

 

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